vendredi 27 juin 2014

Politique de la Ville : Anne Hidalgo, prête à ne rien lâcher pour réduire les inégalités ?






Communiqué DPVI en grève à 70 %

Politique de la Ville : Anne Hidalgo, prête à ne rien lâcher  pour réduire les inégalités ?

Le gouvernement vient de donner la liste des communes éligibles à des aides spécifiques de l’Etat, dans le cadre de la nouvelle  politique de la ville. Il n’y aura désormais que 1300 quartiers prioritaires contre 2600 auparavant. Cette baisse est désastreuse alors que le chômage et la précarité continuent d’augmenter et que les inégalités sociales et territoriales explosent.
A Paris, selon les arrondissements, ce sont 30 à 50 % des quartiers qui sortent actuellement de la géographie prioritaire de l’Etat.
Seulement au même moment, la Mairie de Paris réorganise son administration en supprimant d'ici le 3 juillet la délégation en charge des quartiers populaires – la Délégation Politique de la Ville et de I'intégration-  pour la fusionner comme un simple pole dans une nouvelle direction de la démocratie, des citoyens et des territoires.
Dans ces conditions, la CGT s’alarme de la réduction des moyens prévisibles pour l’ensemble des partenaires de la politique de la ville, services publics comme les équipes de développement local et des associations de quartiers. Elle s’inquiète quant au devenir d'une politique publique de développement local en direction des quartiers populaires.
Bref, le personnel et la CGT attend une réponse à la hauteur de la part de la Maire de Paris c'est à dire la pérennisation globale des financements sur les quartiers qui ne rentrent pas actuellement dans les "carreaux" de l'Etat.
La CGT des Cadres et des Techniciens de la Ville de Paris a appelé à la grève le 26 juin pour peser sur les décisions de la Mairie de Paris quant aux moyens humains et financiers - avec ou sans Etat – qu'elle engagera sur la politique de la ville, l'intégration et  la lutte contre les discriminations.
La CGT quant à elle ne lâchera rien  pour maintenir des emplois et une mission contribuant à réduire les inégalités dont souffrent tant de parisien-nes encore aujourd'hui.

Grâce à la mobilisation du personnel, la CGT vient de gagner le dégel de 3 postes vacants sur les quartiers 10, 11, 20ème. Elle s'en félicite mais il reste encore de nombreuses inquiétudes : En ce jeudi 26 juin, la DPVI était à près de 70 % en grève.

Le syndicat CGT des Cadres et Techiniens Parisiens et le syndciat CGT des Personnels Administratifs et de Service attendent toujours un rendez vous avec la maire adjointe chargée de la sécurité, de la prévention, de la politique de la ville et de l'intégration, Mme EL KHOMRI !


mercredi 18 juin 2014

Journal n°1 des derniers jours de la DPVI…

Quelques alertes et Compte rendu de la rencontre avec Madame El Khomri



Retour sur les alertes du personnel - Semaine du 26 mai

Un retour de l’équipe projet a été fait et la lettre de mission de la maire Madame Hidalgo a été envoyée aux agents. (Les lettres de mission aux maires adjoints sont téléchargeables sur l’intranet). Il est confirmé 3 pôles dans une sous-direction dite de « sous-direction politique de la ville et action citoyenneté » : Un pôle politique de la ville/un pôle intégration ; un pôle thématique et centre de ressources. Une partie voire tout (encore en discussion) du service administratif et financier sera intégrée à la nouvelle sous-direction : ressources humaines et « optimisation » des moyens généraux. L’unité de la DPVI se perd avec le départ prévisible des collègues dit administratifs.

Une réorganisation pour « s’adapter » !

« Parce que les évolutions nationales nous obligent à une adaptation immédiate, vous mènerez, en lien avec E. Grégoire, chargé de la Réforme de l’Administration, une réorganisation de la Délégation à la Politique de la Ville et à l’Intégration. Ses missions seront maintenues et renforcées, mais au sein de la DUCT, pour rapprocher les agents des habitants, encourager la lisibilité de leurs actions et simplifier le lien aux associations des quartiers. »

Dans cette lettre de mission, la réforme de la dpvi est présentée comme une réponse aux évolutions nationales (quelle évolution ? celle du plan d’austérité de 11 milliards pour les collectivités territoriales ? celle du devenir de la politique de la ville ?  C’est certain..).

Cette réorganisation est bien une « fusion » !

« Au sein de la DUCT », ce n’est pas un rapprochement. Ainsi, on peut considérer que l’ex dpvi perd en poids et en influence dans l’organisation, l’organigramme de la nouvelle direction et donc dans l’action publique ?...Ce qui est regrettable vu les besoins sociaux économiques accrus dans les quartiers populaires parisiens. Nous devons continuer à défendre la spécificité de cette action publique et de nos métiers sur les quartiers.

Un projet malheureusement « contraint » !

La fin de la lettre de mission aborde « la soutenabilité financière » de ces orientations. La lettre de mission de M. Gregoire va aussi dans le sens de : « Dans un contexte budgétaire difficile, la maîtrise de la masse salariale et des emplois est un enjeu prioritaire pour l’ensemble de la mandature. Je souhaite que vous travailliez rapidement à l’identification des leviers et des outils qui permettront d’atteindre cet objectif et que vous sensibilisiez les autres adjoints à cette démarche. « Moderniser le fonctionnement interne de l’administration dans une démarche collaborative. réussir la première étape de la réforme de l’administration parisienne qui vise à..donner une meilleure lisibilité à notre organisation administrative et à la rendre plus efficace. Je vous remercie notamment d’accompagner la diminution du nombre de directions de la Ville afin de développer davantage de synergies au sein des équipes.(16 mai. Madame Hidalgo)
Alors que la Ville considère qu’il faudrait enlever des échelons, l’ex dpvi en aura un supplémentaire : la sous-direction en plus de la direction /Délégué politique de la ville. La future sous-direction et son le déléguée politique de la ville et de l’intégration ne devrait-il pas dès à présente participer, par exemple, aux visites de quartiers pour s‘approprier nos missions de services publics ?
Ce nouvel organigramme ne va-t-il pas renforcer la déconnexion entre le terrain et la ‘tête de la direction’ ? Quel espace réel de travail pour faire remonter le travail réel autour des services publics que nous rendons ?
Une réorganisation qui nécessite toujours plus de transparence : L’équipe projet, si elle fait remonter les observations de la part du personnel doit planifier cette « concertation » bien en amont, puis retranscrire  ce qu’elle a pu faire remonter, ce qui s’est dit et ce qui reste à discuter dans ce cadre. Une « concertation » n’existe que si il y a de vrais échanges et donc une transparence et notamment écrite sur ce qui s’y passe.

On demande la lettre de mission de l’équipe projet et des comptes rendu écrits de cette équipe.


La crainte de faire toujours plus avec moins !

Même si les agents sont prêts à travailler les liens au sein de cette nouvelle entité, ils veulent encore défendre et valoriser le travail de développement local global. Sinon, le risque de perdre le contenu de son travail et de progressivement glisser vers le volet « démocratie locale  et vie associative » peut être réel ou de faire beaucoup plus de participation sans moyens supplémentaires.


Et le devenir des postes administratifs et financiers….

Au lieu de renforcer les services ressources humaines et « supports » de chaque entité, l’administration choisit de les regrouper pour assurer de la polyvalence et de la « poly compétences » ….Or, nous rappelons que la fameuse « mutualisation » ne peut pas répondre aux besoins accrus d’effectifs et de proximité. Aujourd’hui on va inviter les agents à des entretiens pour leur « mobilité ». A minima, il convient d’encadrer les entretiens réalisés avec des objectifs, des comptes rendu et des informations sur l’utilisation de ces entretiens ; Il faut assurer un travail de bilan et de mise en projet professionnel. Cela signifie donner du temps aux agents pour le travailler ; Il faut que les postes soient proposés de manière transparente et égalitaire à tous les agents des directions qui rentreront dans la sous-direction des moyens généraux. Nous sommes contre l’effet Mercato !
Le CHS de la DPVI, c’est quand ? Un CTP ne peut pas valider une réorganisation sans connaitre l’avis du CHS sur l’impact de celle-ci sur le plan des conditions de travail. De plus, au vue de la situation, un travail autour de la prévention des risques psycho sociaux devrait être entamé au plus vite.

La DPVI ou la réorganisation permanente ?!

Il a été évoqué que peut être que des agents partiraient d’ici 3 mois ou 6 mois mais que peut être le devenir du bâtiment serait réquisitionné en lien avec la réforme de l’immobilier à la Ville de Paris ; les agents ont l’impression de rentrer dans une nouvelle étape de réorganisation, sans compter la préparation du Grand Paris d’ici 2016. Avec notre question récurrente : Toutes ces réorganisations pour quel mieux tant pour les services publics parisiens que pour les agents ?

Prochaine réunion d’information du personnel :

Vendredi 20 juin entre 13h et 14 h. On commence à manger ensemble dès 12h15

 

Ordre de jour :

discussion sur les documents  du CTP et retour sur le RDV CGT-Mr. Guichard…




Compte rendu du rendez-vous du 22 mai avec l’élue Myriam El Khomri


et son cabinet Loïc Turpin, Jeanne Guesdon.

Pour le personnel de la DPVI : Catherine Albert, Romain R'Bibo, Alexandra Mallard, Isabelle Susset
En préambule, Mme. El Khomri a rappelé qu'elle rencontrait les représentants syndicaux à chaque nouvelle mandature, et qu'elle était très contente d'avoir la politique de la ville dans sa délégation. Mme El Khomri a tout de suite présenté son ambition sur la politique de la ville :
Elle a transmis sa proposition de feuille de route à la maire, et elle devrait pouvoir la transmettre au personnel de la DPVI dans les jours à venir ; elle y énonce sa priorité pour les quartiers politique de la ville. En parallèle, elle a envoyé un courrier à la ministre et émis un vœu lors du dernier conseil de Paris, suite au vœu du 14eme et du 11eme.
Elle souhaite que le portage de la politique de la ville soit plus large que les arrondissements.
Dans son imaginaire, elle allait rapidement être sur le terrain, rencontrer les équipes et les associations mais le temps a manqué en lien avec les évolutions de l’application de la loi et la géographie prioritaire. Elle souhaite aller maintenant rencontrer les équipes et les accompagner.
Pour elle, le « dur », ce n'est pas l'urbain, ce sont les habitants, l'accompagnement humain. C'est pour elle l'objet de cette nouvelle mandature, après une mandature qui a était beaucoup accès sur le développement urbain, la création d’équipements… Elle a annoncé que le rapprochement avec la DUCT n'était pas son premier choix, puisqu'il n'y a que peu de liens, hormis la démocratie locale et la vie associative. Elle aurait souhaité une direction lien social et prévention. Elle a privilégié la recherche d'unité et d'autonomie au sein d'une nouvelle direction. Les budgets participatifs sont à son avis une opportunité pour les EDL.
Elle a validé la nouvelle direction, lorsqu'elle a eu la garantie sur le maintien des emplois, l'unité et le maintien des locaux. Elle a insisté pour que M. Guichard soit délégué à la politique de la ville, et elle souhaite que des conventions soient signées avec les autres directions sur le modèle de la charte de coopération culturelle pour mobiliser le droit commun.
Au vue de votre volonté, est ce que la nouvelle place de la DPVI ne pose pas question ? Ce n’est plus une délégation, ce n’est pas une sous-direction, cela devient un pôle parmi d’autres. N’est-ce pas une forme de « déclassement « ? N’y a-t-il pas encore une place pour se battre pour remonter dans l’organigramme dans le cadre de cette « fusion » afin de porter à sa hauteur l’enjeu de la politique de la ville et de l’intégration ?
Mme El Khomri a indiqué qu'il n'était pas possible que la DPVI soit une sous-direction si on souhaitait maintenir l'équipe actuelle; il n'était possible que de faire un service.
La CGT a rappelé la diversité des fonctions au sein de la DPVI. Le métier de développement local global. Ainsi pour les chargés de mission thématique et l’intégration: une méthodologie de travail dans la transversalité, un travail collaboratif avec les EDL et les autres chargés de mission thématiques, pour avoir une connaissance fine des territoires ; La nécessité de re conforter le pôle ressource comme entité à part entière comme tête de réseau sur les questions de développement social urbain à Paris afin qu’il puisse continuer à alimenter les partenaires parisiens, et les autres services de la ville de Paris.
Pour le pôle ressources, Mme El Khomri a contacté M.Guichard, pour qu'il reste autonome, soit avec la mission politique de la ville, soit dans une mission transversale. Pour les chargés de mission thématique, elle ne sait pas quelle sera leur place mais serait favorable à une mission transversale, pour garantir la transversalité.
Elle souhaite que l'information circule et que la réorganisation avance vite, car un gros travail attend la DPVI sur le contrat de ville et le dossier ANRU.
La CGT rappelle les inquiétudes sur le devenir de la politique de la ville et de l’intégration que ce soit pour le service, les emplois non titulaires (10 finissent en 2014 et nous avons réalisé un « calendrier » sur 3 ans des renouvellements de contrats), le tissu associatif et les habitants. Le personnel a toujours défendu le sens des métiers et la qualité du service public. Depuis plusieurs jours, il se réunit régulièrement à plus de 50 toutes catégories confondues, pour discuter du travail et le défendre au mieux dans le contexte actuel.
Dans sa négociation avec l'Etat, Mme El Khomri n'a pas discuté sur les quartiers, mais a demandé que le niveau de financement sur Paris reste le même -aujourd'hui 17€ par habitant pour 35€ en moyenne nationale. La discussion s'inscrit aussi dans une mise à plat avec l'Etat, dans tous les domaines - comme le patrimoine. Le montant global financier sur Paris devrait être maintenu. Elle a insisté sur le fait qu'il était hors de question que les arrondissements n'aient plus de quartier politique de la ville: elle défend donc le 10eme.
Elle n'a pas de réponse de MR Munch pour le moment, et ne sait pas si ce sont les quartiers ou les arrondissements en politique de la ville qui seront annoncés. Elle souhaite qu'aucun arrondissement ne sorte. Il y aura une négociation rue par rue jusqu'en novembre avec trois types de quartiers : Les quartiers prioritaires : dispositifs et allégements de charges ; Les quartiers vécus : dispositifs ; Les quartiers en veille active.
Pour les associations, le quartier vécu est important. Si le quartier prioritaire se réduit, il est possible de travailler sur le bassin de vie. Elle n'a pas connaissance de l'affichage donné.
Elle souhaite rassurer le personnel sur les situations professionnelles et sur la vie associative et les habitants des quartiers.
Sur le maintien des métiers, la Maire a répondu positivement au vœu de Mme El Khomri en conseil de Paris : les priorités sont le lien social et le mieux vivre ensemble, "les missions seront maintenues et renforcées", intérêt sur les conseils citoyens qui vont piloter les budgets participatifs; visibilité et soutien aux initiatives; liens aux directions et signature de convention; plus grande mobilisation du droit commun, avec dispositifs en plus sur les quartiers.
La CGT souligne que ce discours n’est pas celui qui a été tenu par le nouveau directeur mardi 20 mai à la DPVI. On avait l’impression que l’administration demandait aux agents de changer de métiers ; ou de renforcer le pôle démocratie locale. Y a-t-il de nouvelles ventilations de l’emploi entre les pôles de la future sous-direction ? Si les équipes intègrent davantage la question de la participation des habitants dans leur activité, devront elles « lâcher « d’autres parties de leur activité ? On sait bien combien la participation des habitants (qui est aussi centrale dans la politique de la ville), prend du temps. Ce n’est pas de la communication qu’on peut traiter rapidement. On ne pourra pas faire encore plus sans moyens supplémentaires. On nous a beaucoup parlé du renforcement de la DUCT, nous sommes aussi pour renforcer  la DPVI (SAF ; emplois du centre de ressources ; emplois dans les EDL (17, 3 postes vacants de chefs de projet à Belleville)… Certes, des synergies sont possibles sur le volet « des invisibles » de la démocratie représentative avec le pôle démocratie locale. Mais il faut intégrer le développement local comme une mission de service public à part entière et en conséquence consolider le métier de développeur territorial au sein de la ville. Le développement local repose sur 2 jambes : citoyenneté et citoyenneté économique et sociale. L’un ne va pas s’en l’autre. Et les synergies ne remplacent pas le besoin d’effectifs que nous évoquons depuis de nombreuses années.

Mme El Khomri a indiqué que la DUCT était aussi anxieuse : beaucoup de catégorie A à la DPVI, beaucoup de reproches sur les conseils de quartiers en général et l’arrivée des budgets participatifs. Il n'y aura pas de démantèlement, les métiers de la DPVI sont spécifiques. La participation est le moyen, la fin est le lien social, la lutte contre les inégalités; Les budgets participatifs seront gérés financièrement par la DF. C’est une richesse et une chance pour le développement local dans les quartiers. Il faut aussi s’inscrire dans le processus de la métropolisation. Mme El Khomri siège pour la Maire au sein de la mission de préfiguration et de l’ADF.
Il est dit que d’ici l’été la question du recrutement des postes de chefs de projet Belleville serait réabordée.
Nous sommes dans une période de turbulence depuis 2009, la fin du CUCS. Depuis cette date nous naviguons à vue avec des avenants signés juste à temps. A cet égard nous souhaitons préciser que se sont succédés en interne tous les ans des groupes de travail, des séminaires, des réorganisations… et que peu de changements positifs sont apparus.
Pour Mme El Khomri, la fonction support serait autonome du fait de la spécificité des dossiers ; la rapidité d’exécution des subventions est impressionnante. Il faut la garder. Donc, il n'y aurait pas de déménagement.
La CGT a enfin interpellé Mme El Khomri sur la fonction employeuse et élue des CTP et CHS: Nous avons entendu votre discours qui va dans le renforcement et le sens de la politique de la ville et de l’intégration. Mais nous rappelons les inquiétudes. On a entendu qu’on connaitrait nos nouvelles affectations de poste d’ici l’été. Ce message et celui de la mobilité a fait monter des angoisses au sein du service. Nous serons donc vigilants quant à sa traduction concrète dans le futur service avec :
  • renforcement du service public politique de la ville et de l’intégration avec le maintien du contenu du travail et de la qualité du service public de développement local, lutte contre les inégalités et discriminations..
     
  • la dé précarisation et le renouvellement de tous les postes (CUI, CDD…) et le renforcement des effectifs (dont d’abord les postes vacants) pour pouvoir être en mesure de mener à bien le service public
     
  • Si il y a des évolutions, côté SAF tout d‘abord, il faut une vraie procédure transparente, un calendrier (quelle garantie d’égalité de traitement/procédure d’affectation transparente) ; comment éviter les passe-droits qu’on entend déjà. Nous alertons donc sur cette période de « mercato » et sur les effets psychologiques sur les agents. Les agents souhaitent des propositions plutôt que des affectations d’office. Sachant qu’il existe aussi du secrétariat auprès chefs de projets et chargés de missions thématiques. L’inquiétude d’un calendrier serré pèse.
     
  • La prévention des risques psycho sociaux : Au vu des anciens CHS de la DPVI, de nombreux dysfonctionnements existaient déjà ; Aujourd’hui le personnel est à nouveau dans le flou sur son devenir ; il entend des informations contradictoires. Cela est source  de stress et d’angoisse. Il faut absolument être transparent, écouter ce qu’on a dire les agents sur la réalité de leur travail et apporter des réponses aux sources d’inquiétudes. Pouvez-vous justement nous indiquer les dates du CHS dans lequel il faudra prendre des mesures en ce sens ?

Mme El Khomri a exprimé son étonnement et en effet rappeler qu’il y a des procédures clairement établi dans ce type de situation. Elle souhaite des remontées rapides vers son cabinet pour se maintenir en alerte sur la teneur du groupe projet. Mme El Khomri informe qu’elle ne sera pas au CHS. Elle n’a pas d’information à ce sujet ; ce sera M. Julliard. En cas d'alerte, Mme El Khomri invite à solliciter son cabinet. Les choses vont changer quand même : la politique de la ville devra s'impliquer sur la démocratie locale.

La CGT demande ces dates au plus vite pour pouvoir organiser dans le cadre du « dialogue social » 
tant promu par la nouvelle mandature.
D’ici-là, la CGT a demandé une audience avec M. Guichard sur les contours et les moyens concrets de la nouvelle direction.